Statut de l’aspirante et de l’aspirant et prestations sociales

Statut de l’aspirante et de l'aspirant

Le statut de l’aspirante et de l’aspirant est défini aux articles 52 à 57 de l’Ordonnance de la loi sur la police cantonale (OPol).

Salaire

Le traitement correspond à la classe 22 de l’échelle des traitements de l’Etat du Valais durant la première année en école, et à la classe 21 durant l’année de stage.

Cela correspond à un salaire mensuel brut de CHF 4’060.15 + 13ème salaire la première année et de CHF 4’259.15 + 13ème salaire la deuxième année.

Dès la fin de la formation, à la promotion comme gendarme, le salaire correspond à la classe 17 de l’échelle des traitements de l’Etat du Valais, soit un salaire mensuel brut de CHF 5’157.25 + 13ème salaire.

Indemnités

L’ordonnance concernant le traitement, les frais et indemnités des membres du corps de police (article 7 et suivants) prévoit le versement de frais et indemnités pour les membres de la Police cantonale, en lien notamment avec les heures de nuit, les services de piquet, le travail durant le week-end, etc.

Durant la formation, les aspirantes et aspirants n’ont en principe droit à aucune indemnité (art. 56 al. 2 OPol).

Vacances

  • Pendant la formation : 4 semaines (dates imposées selon programme de formation).
  • après la formation et jusqu’à 44 ans : 25 jours
  • de 45 à 49 ans : 27 jours
  • dès 50 ans : 30 jours
  • 5 ans avant l’âge ordinaire de la retraite : 32 jours

Caisse de retraite

Les membres de la Police cantonale sont assurés auprès de la Caisse de prévoyance du Valais (CPVAL).

L’âge de référence de la retraite correspond à l’âge ordinaire de l’AVS avec une anticipation de 2 ans (63 ans pour les hommes et 62 ans pour les femmes).

Pour plus d’informations : 

loupeplusmoins3-540

Avantages et inconvénients du métier de policière et de policier

Avantages

  • Métier varié, passionnant et dynamique au cœur de l’action et des événements, aucune routine.
  • Richesse des contacts humains, service à la population.
  • Esprit de corps, appartenance à la « famille de la police ».
  • Formation rémunérée, puis salaire progressif.
  • Excellentes prestations sociales.
  • Diversité des affectations possibles au sein du corps (gendarmerie, police judiciaire, etc.).
  • Palettes de possibilités de formations continues.
  • Possibilités d’avancement et de carrière (sous-officier supérieur, officier).

Inconvénients

  • Travail de nuit et en tournus (24 h sur 24 h).
  • Service du dimanche et des jours fériés, service de piquet et obligation d’atteignabilité.
  • Conciliation avec la vie personnelle et professionnelle parfois difficile.
  • Confrontation à des situations psychologiquement difficiles (morts violentes, enfants victimes) et à des actes de violence présentant un certain risque.
  • Etre l’objet d’insultes ou de critiques, plus rarement de violence.